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CRITIQUE FLASH #4 : Terrible Jungle (Hugo Benamozig / David Caviglioli, 2020)

Titre original : Terrible Jungle
Réalisateurs : Hugo Benamozig / David Caviglioli
Pays d'origine : France
Genre : Comédie
Durée : 1h31
Acteurs principaux : Catherine Deneuve (rôle : Chantal de Bellabre), Vincent Dedienne (rôle : Eliott de Bellabre), Alice Belaïdi (rôle : Albertine), Jonathan Cohen (rôle : Raspaillès)



Synopsis : Eliott, jeune chercheur naïf, part étudier les Otopis, un peuple mystérieux d'Amazonie. C'est aussi l'occasion pour lui de s'éloigner de l'emprise de sa mère, la possessive Chantal de Bellabre. Mais celle-ci, inquiète pour lui, décide de partir à sa recherche en s'aventurant dans l'étrange forêt amazonienne...




Chroniqueur : John
Note : Autiste Reading/20




Une comédie familiale qui, en tant que telle, aurait pu laisser présager beaucoup de lourdeur et de beauferie comme le cinéma français sait si bien nous en proposer. Eh bien il n'en est rien ! Cette comédie, portée par un casting pas trop côté mais qui fait très bien son taf (Vincent Dedienne, la belle Alice Belaïdi, mais surtout Jonathan Cohen), auquel vient s'ajouter la légendaire Catherine Deneuve, est un réel moment de plaisir que l'on peut tout à fait savourer entre amis.

We Are One (U.D.O., 2020) : Du sang neuf dans la machine !

Artiste : U.D.O.
Album : We Are One
Genre : Heavy Metal
Date de sortie : 2020
Label : AFM Records



Chroniqueur : John
Note : Symphonie gutturale en Udo majeur/20




On reproche souvent au père Udo de sortir des albums avec la même rengaine et le même style de musique depuis les années 1980 quand il était encore le leader d'Accept. Et il est vrai que le nain teuton se renouvelle peu. Lui-même a d'ailleurs toujours affirmé qu'il préférait être très conservateur dans le style de musique qu'il souhaite. Il a encore en tête les échecs répétés d'Accept qui a essayé plusieurs fois et sans réel succès de s'aventurer en dehors de son sentier de prédilection (coucou Eat The Heat en 1989 avec un David Reece un peu tâche).

Eh bien, que ceux qui lui reprochent son manque de nouveauté et d'innovation aillent se rhabiller cette fois-ci car le père Udo vient de nous sortir un album dont les sons risquent à coup sûr de vous surprendre puisqu'ils n'ont rien à voir avec ce que l'on peut entendre du groupe teuton depuis des années (avez-vous déjà entendu Udo rapper par exemple ?). Je dirais qu'il faut remonter en 1990 et la sortie de Faceless World pour trouver des similitudes de sons avec ce We Are One.

LIVE REPORT #1 : Do You SpeakWood (Fury Bar, Rouen, 24/07/2020)


C'est l'été, il fait beau, les bars sont ouverts, les gens sont restés enfermés trop longtemps à cause du COVID, ils ont besoin d'air... Bref, c'est le temps idéal et l'époque rêvée pour sortir le nez de chez soi en ce moment. Et c'est encore plus sympathique quand vous avez la chance d'assister à un concert local dans un bar convivial. Ainsi, le 24 juillet dernier, de passage sur Rouen, j'ai pu assister au concert d'un tout jeune groupe, c'était leur troisième concert à leur actif, les Do You SpeakWood.

J'avais manqué l'occasion d'assister aux deux concerts précédents, celui de la fête de la musique (Eh oui les gars ! En pleine période post-covid qui interdisait les rassemblements trop nombreux, ce groupe a quand même joué lors de l'édition 2020 de cette fête chère à Jack Lang. C'est là une de leurs forces dont on va reparler : l'audace et la persévérance) et le concert one-shot peu de temps avant qui avait justement permis la constitution du groupe.

Eh oui Jack Lang, dieu merci, les groupes avec des cojones, ça existe encore !

Autant dire que j'attendais au tournant la vue et l'écoute de ce concert au Fury Bar et, si les vidéos des concerts précédents laissaient transparaître un peu de timidité, de stress et d'hésitation dans la prestation scénique, vous pouvez ranger au placard cet avis obsolète car le groupe, chanteuse en tête, s'en est donné à cœur joie dans la fraîcheur des sons distillés et dans la communion avec son public ce soir du 24 juillet. Chronique d'un concert prometteur pour l'avenir du groupe !

The Old Guard (Gina Prince-Bythewood, 2020) : ♪ Who Wants To Live Forever ♪

Titre original : The Old Guard
Réalisatrice : Gina Prince-Bythewood
Pays d'origine : États-Unis
Genre : Action
Durée : 2h05
Acteurs principaux : Charlize Theron (rôle : Andromaque), KiKi Layne (rôle : Nile), Matthias Schoenaerts (rôle : Booker), Marwan Kenzari (rôle : Joe)


Synopsis : Andromaque et sa bande de potes immortels font des bonnes actions à travers les âges et les continents mais, force est de constater qu’on ne vit toujours pas dans une utopie. Nos joyeux lurons baissent un peu les bras jusqu’à accepter bon gré mal gré une nouvelle mission. En parallèle, une jeune femme marine se réveille après avoir méchamment morflée mais sans la moindre égratignure. Elle se dit que, décidément, il y a peut être quelque chose qui cloche...



Chroniqueur : Adrien
Note : Atomic Charlize/20




Après un Tyler Rake bien sympathique et un Balle Perdue plus inégal, Netflix continue sur sa lancée et nous offre son adaptation des comics The Old Guard qui, sans réinventer la poudre, fait plutôt bien le taf en termes d’actionner old school post-John Wick.

En effet, le parti pris ici est celui d’offrir un spectacle qui met en avant les chorégraphies et la fluidité des actions quitte à joindre ces dernières par une trame classique qui reliera les points sans trop se fouler. L’essentiel du récit tournera donc autour de deux axes : d'un côté, la quête du PDG d’une random boite de pharma diabolique prête à tout pour extirper l’immortalité des nos héros afin de faire bander sa marge de profit; de l’autre, les états d’âme de nos immortels confrontés à la solitude de leur condition. On ne va pas se mentir : le second aspect est plus intéressant même si ça ne pisse pas beaucoup plus loin qu’Highlander.

Christophe Lambert approuve cette chronique !